Ce qui n'était qu'un rêve.....[Présentation]

Ce qui n'était qu'un rêve.....
Tout se que vous allez lire est tiré de mon imagination.....
Tiré de mes rêves les plus profond
Les personnages sont réelles
Leïla, Andréa, Edwige, Vanessa, Jade,Moi Pauline (ou même les Tokio Hotel)
Je suis réelle
Il n'y a que l'histoire
Qui ne l'est pas...

Ce qui avait était au début qu'un rêve

Va virer au cauchemard
# Posté le jeudi 14 février 2008 12:09

Qu'est-ce que je fous la?

Qu'est-ce que je fous la?
Qu'est-ce que je fous là?

Sincèrement je n'en avais aucune idée. Je tourne la tête de droite à gauche,rien,noir complet, je commence vraiment à paniquer,suis-je devenue aveugle?Mes mains pendent de chaque cotée de mon corps,j'ai l'impression de ne savoir plus comment les utiliser,mais à mon grand soulagement j'arrive à serrer et desserrer les points. Je suis toujours dans le noir,alors doucement je tate mes yeux, non je ne suis pas soudainement aveugle,j'ai un bandeau sur les yeux, je l'arrache et éblouis par la lumière je cligne vivement des yeux,au premier coup d'oeil je sais que je ne connais pas l'endroit où je me trouve.

Peu à peu mes yeux s'accoutument,des graffitis,c'est la première chose que je remarque,partout sur les murs comme si des des enfants avaient été pris d'une sauvage envie de gribouillage,Du rouge, de jaune, du bleus, et des milliers d'autres couleurs que je ne connaissais même pas composait ces dessins enfantins complexes et tortueux. En regardant mieux je compris que ce que j'avais pris pour des graffitis au début était enfaîte une véritable peinture,on avait peint ici un vrais pays imaginaire,mes yeux voyagent entres les oiseaux tropicaux aux longues plumes élégant aux splendides fleurs multicolores,je crois sentir le doux parfums qu'elles dégagent,mon esprit se perd peu à peu dans les coups de pinceaux appliqués qui ont esquissé d'énormes éléphants roses bonbon, des loups jaunes jaunes aux regard étranges ou des girafes majestueuses de couleur verte. Une faune et flaure irréelle, imaginaire,la conception même de ce que peut être le Paradis.
C'était magnifique.

Avec un effort je décroche mes yeux de cette oeuvre magistrale. Et reprend mes esprits.

Je suis assise sur une chaise rigide,toute simple,au plein centre de la pièce mes yeux,encore éblouis par toute les couleurs qu'ils viennent de voir scrutent la pièce à la recherche d'indice qui pourraient m'indiquer où je me trouvais. Je luttais avec force pour ne pas me replonger dans la contemplation des murs. Un lit de camp défait,une table en bois où à mon plus grand étonnement est posé un orchidée, blanche, délicate,complètement incongrus dans un tel endroit mais après ce que j'avais vu plus rien ne m'étonner.

Une fenêtre déverse une lumière vive.

Seul éclairage de cette pièce.



Mon oreille est attiré soudainement par le léger tintement que produit un vieux réveil à ma droite,il est posé sur une simple caisse en métal et affiche quinze heure.

La déco aurait pût paraître brute et vide s'il n'y avait pas eut les dessins sur les murs,qui à eux seuls remplissaient toute la salle.

Bon,après contemplation je fais quoi moi?

Je ne reconnais rien,je ne connais pas cet endroit et surtout je ne sais même pas comment j'ai pu atterrir ici.

Cherchons,le dernier souvenir que j'ai c'est...merde....c'est quoi déjà?

C'est impossible que je ne puisse me souvenir de rien!

Allez Pauline fais un petit effort!
Ca y est je sais. La dernière chose que je faisais c'était ...de dormir

Et oui tout ce que je me souvienne c'est que je venais de me coucher,et maintenant je me retrouve ici.....[/c]

« "Ahhhh je sais pourquoi je suis ici!Je rêve! »

Cette phrase je l'avais prononcée à haute voix.Et oui je parle toute seule....ça m'aide à réfléchir.

Dans ce moment complètement absurde,j'avais trouvé une solution réelle et concrète,je rêvais.

« Et bein didonc c'est un rêve comme un rêve celui-là,quand je vais le raconter aux filles elle vont vraiment se froute de ma gueule! »

J'éclate de rire à cette pensée.

« Non mais j'y crois pas, faut vraiment être tarée comme moi pour faire des rêve aussi absurdes!Mon dieu...mon dieu....et en plus maintenant je ris toute seule!Mais qu'est-ce que vais-je faire de moi? » des gros spasmes de rire me secouent.

Je suis vraiment pas normale.

Décidée de profiter un max de ce rêve quasi réalité,je me lève,mes jambes sont complètement engourdies,je les secoue pour faire circuler le sang. Puis je me dirige vers la fenêtre,des barreaux s'y trouvent. Vraiment bizarre ce rêve.

J'essaye d'ouvrir la fénêtre , impossible, elle est bloquée,une désagréable sensation remonte de mon estomac. Je regarde par la fenêtre,elle m'offre une vue plongeante sur un lac entouré de sapins et au loin une chaîne de montagne,c'est vraiment beau.

Je jette un dernier coup d'oeil inquiet aux barreaux et m'éloigne.

J'évite de regarder les murs peu désireuse de me faire happer par ces dessins paradisiaques qui de minutes en minutes me paraissent de plus en plus malsains.

Le tour est vite fait, la pièce est exigu .

Une porte que je n'avais pas vu au début se dresse devant moi.

Je me dirige vers elle et enclenche la poignée.

Fermée,elle aussi

A ce moment là j'ai sincèrement envie de me réveiller parce que mon joli rêve vire doucement au cauchemar.

La panique me prend et je m'acharne sur la porte qui finit par je ne sais quel moyens , céder.

Je me retrouve dans un long couloir blanc,pas super accueillant, dis-moi, je prends tout de même mon courage à deux mains et m'engage dedans.

C'est tout de même qu'un rêve,certes bizarre mais c'est un rêve.

Aucun bruit,au bout du couloir je débouche sur un salon très sobre mais très chique avec de grandes baies vitrées qui donne sur des champs plongeant sur le lac.


« Il y a quelqu'un? »

Avec un peu de chance j'allais me retrouver face au mec de mes rêves, puisque j'y étais en plein dedans,ou mieux en face d'un des Tokio Hotel!

Un large sourire s'affiche sur mon visage.

Mais non il n'y a personne.

Pas une paroles.

Pas un bruit.

Pas même un son.

Rien.

Ce silence m'englobe,m'étouffe et pris d'une envie d'air je me rue à l'exterieur par une des baies vitrées.

Une douce chaleur caresse ma peau.

Je fronce les yeux, éblouie.

Un petit chemin tortueux s'engage dans le champs,je le prend laissant derrière moi la maison aux murs étranges,droit vers l'inconnu.

Pendant un long moment rien ne se passe.

Je marche, j'observe mes pieds qui m'entraînent presque contre ma volonté vers l'avant.

C'est vrais qu'est-ce que je fais là?

Pourquoi je ne m'assis pas là en attendant que quelqu'un passe?

Pourquoi continuer?

Pourquoi avancer?


et la je dois me rendre à l'évidence,j'ai peur,

Dans MON rêve tout ce qui m'entoure est étranger.

Pourquoi suis-je toute seule?

Pourquoi j'ai l'impression que tout est réelle?

Pourquoi je ne me réveille pas?

Je sens, malgré moi, que peu à peu je ne contrôle plus rien.
# Posté le jeudi 14 février 2008 12:19
Modifié le jeudi 14 février 2008 12:30

La peur....

La peur....
La peur, comme un serpent venimeux s'est introduit en moi.
La tête me tourne. Je m'arrête.
Des frissons secouent mon corps. J'entend les grillons et les cigales chanter, la chaleur me pèse, j'ai chaud, dans mes baskets mes pieds bouillonnent.
J'enlève mon pull. Bien malgré moi, mes jambes se remettent en mouvement, et je marche, lentement, dans un état second qui me permet de ne pas paniquer.


A force d'avancer, je débouche sur une des rives de l'étang, la température a chuté, je frissonne.
Je m'approche doucement de l'eau, elle est trouble tirant sur le vert, des bouts de feuillage flotte à sa surface.
Mon reflet se fond à celui des grands conifères, le silence est complet rompus par quelques oiseaux qui chantent quelque part là-haut dans les cimes.
J'aurais pus trouvé ce paysage, paisible, réconfortant, petit coin de verdure dans un monde de béton, malheureusement la peur est toujours présente au fond de moi prêt à se réveiller à tout moments.
Je longe la rive, je ne sais même pas où je vais, je sais juste qu'il faut que j'avance.
Bientôt je quitte le bord de l'eau pour m'enfoncer dans la forêt de sapins, à présent le froid est agressive, je remet mon pull.

Je lève la tête, les arbres sont énormes et touffus. Très loin tout la haut je vois un trous de ciel bleu, qui m'appelle, une sortie intouchable.
l'obscurité est telle maintenant que je ne sais plus où je met les pieds.
Les arbres se resserrent peu à peu formant une muraille végétale.
Sans rien comprendre, je fais un pas.................... dans le vide.


"Ahhhhhhhhhhhhh!"


Dans un réflexe j'essaye de me raccrocher à une branche. Sans aucun effet juste de laisser de la peau de ma paume de main.
Ma tête frappe lourdement le sol, suivi de mon corps qui tombe de toute sa masse sur mon poignet qui sous le poids se tord d'une manière bizarre.

"Aïïïï!!Putain!"

Je reste un moment immobile en attendant que ma tête arrête de tournée mais mon poignet hurle de souffrance alors tant bien que mal je me redresse dans une position assise.
Je lève mes mains vers ma tête, elles me brûlent, la peau est rose comme si j'avais étais brûlée, un élan de douleur m'essaye, mon poignet, il a déjà gonflé.

« Non me dites pas qu'il est cassé!C'est pas le moment! »


J'essaye de bouger, un gémissement sourd s'échappe de mes lèvres, mais je suis rassurée la douleurs n'est pas insupportable, elle commence déjà a diminué mon poignet n'est pas cassé.
Mais il prend vite une couleur violette et mes veines saillent.
A part ça je ne suis que douleur, mon jeans est taché de sang à la hauteur des genoux, une bosse se forme sur ma pauvre tête et des milliards de petites écorchures me recouvrent pratiquement tout le corps.
Je ne pensais pas qu'on pouvait avoir autant mal lors d'un rêve, enfin si s'en est un.
Je contemple l'endroit où je suis tombé, un trous, un trous comme ceux que creusent les chasseurs pour attraper leurs proies, sauf que là c'est moi !
Je lève les yeux vers le haut, la sortie se trouve à environs deux mètres au dessus de moi.


« Suuuper, et comment je fais pour sortir moi? »

Première tentative, mes pieds glissent le long des parois boueuse je retombe en bas.
Deuxième tentative, pas plus grandiose.
A la troisième tentative, regroupant mes force je me jette avec courage contre la parois, je tire sur mes poignet, pousse sur mes jambes, je souffle comme un taureau, un rideau de sueur perle dans mon dos. Je suis tout prêt de la sortie. Et d'un coup sous l'effort mon poignet blessé lâche, mon pied sous se déséquilibre dérape j'essaye de ma lancer vers le haut mais je tombe en arrière. Mon corps s'affale lourdement sur le fond.
Des larmes de découragement me montent aux yeux.
Je ne suis pas du genre à être pris d'une rage incontrôlée alors je reste la prostrée à pleurer.


« Putain, mais qu'est qui se passe, qu'est-ce que je fous là?J'en ai trop marre je veux me réveiller! Merdeee ! Comment vous voulez que je sorte d'ici?Je suis une daube en sport, vous croyez vraiment que je peux remonter de ce putain de trous?J'en ais ras-le-bol!!!! »

Je m'apaise, vidée de mes larmes.
Maintenant je fais quoi?
Je vais pas rester ici jusqu'à ce que je ressemble à un squelette.


Tout d'un coup
la forêt change,
quelqu'un approche.
J'entends les branches craquer sous les pas.
Tout mon corps est tétanisé.
Je peux à peine respirer.
La peur ,vient de se réveiller et ondule dans mon corps.
J'attends, en alerte.
Les pas ne sont plus très loin.
Ils viennent par ici.
Plus que quelques secondes et ils seront là.
Le battement de mon c½ur s'accélère.
Maintenant j'entends un bruit de respiration, lent, posé.
Et une tête apparaît.


C'est une femme.
Non, une fille, de mon age.
De longs cheveux flamboyants encerclent son visage.
D'immenses yeux vert me fixe sévèrement.
Je ne lis aucun étonnement sur son visage, elle savait que j'étais là.
Sans aucun mot elle me lance une corde et me hisse avec effort vers le haut.
Je me redresse et on se retrouve face à face.
Ses yeux incroyablement vert continuent à me scruter.
Une légère lueur de regret et de peur s'y lit mais elle disparaît aussitôt ne laissant plus rien paraître.
D'un signe du menton elle me somme d'avancer.

« Où on va? »

Aucune réaction. D'un coup un flot de questions me vient à l'esprit:

« Tu t'appelles comment?Pourquoi toi tu es ici?Pourquoi il y a personne?Je suis dans un rêve c'est ça? ...»

Encore aucune réaction mais d'un geste agacée elle me désigne la maison.
Je ne bouge pas
et la noie sous mes questions:

« Tu t'appelles comment?Pourquoi toi tu es ici?Pourquoi il y a personne?Je suis dans un rêve c'est ça? »


Ses yeux s'assombrissent et elle me pousse violemment vers l'avant.
Je manque de tomber.

« Mais tu es folle pourquoi tu as fait ça? J'ai faillis.... »

Son regard tranchant me coupe ma question tout net.

Comprenant que ce n'était pas vraiment le moment de discuter je me met en marche.
# Posté le jeudi 14 février 2008 12:51
Modifié le mercredi 20 février 2008 08:19

La pire souffrance est dans la solitude qui l'accompagne.

La pire souffrance est dans la solitude qui l'accompagne.
« Bonjour Pauline »
Cette courtoisie était sortis des hauts-parleurs, fixés dans les quatre coins de la pièce.
« J'ai vu que tu as fait la connaissance de ma chère fille. J'espère qu'elle n'a pas été trop brusque avec toi. »
Celle-ci me revint à la mémoire,avec ses aux yeux verts et sa chevelure flamboyante, non elle n'avait pas été brusque mise à part la légère petite intercalation au début, après je l'avais suivis docilement décidée à ne pas me fâcher avec le seul être humain que j'avais rencontrer depuis que j'avais commencer ce drôle de « rêve » jusqu'à cette toute nouvelle pièce complètement peinte en blanche avec pour seul décoration un miroir qui recouvrait l'intégralité du mur où elle m'avait fait entrer avant de fermer la porte à clefs derrière elle. Depuis j'attendais pendant un temps qui me parut une éternité jusqu'à que soudainement alors que je somnolais une voix étrange à ma plus grande frayeur était sortis des haut-parleurs que je n'avais pas remarquer. L'étrange voix d'ailleurs repris:

[« Tu dois te demander ce que tu fais là non? »
« Je suis dans un rêve » répondis-je d'une voix posée

Un éclat de rire puissant, glacial envahis la pièce
« Un rêve?Oh non Pauline......pas un rêve..... »

Cette réponse me parut tellement bizarre que je n'en fis pas attention, ce qui m'avait surpris, c'est qu'il sache mon nom...:
« Comment connaissez-vous mon nom?
-Ahhh Pauline je sais plus que ton nom, je sais tout, absolument tout de toi, mais ça tu le découvrira par la suite. Pour l'instant je peux te dire une chose.
Tu as été enlevée hier alors que tu dormais tranquillement chez toi!Tu te croyais en sécurité dans ton chez toi, loin des guerres, des misères de ce monde et bien tu te trompais!Comme la plupart des êtres humains de ce monde et c'est pour ça que je t'ai enlevé!Tu es devenue la martyre de ce monde d'égoistes. Et non tu n'es pas dans un rêve mais plutôt un cauchemar! »

A ces mots des bras inconnus me saisirent par l'arrière et me plaquèrent un mouchoir qui sentait l'éthéré et avant que je ne sombre le rire comme un mauvais film d'horreur résonna de nouveau dans la pièce...

.............................................................

Ah ma tête!
Je me redresse. Une foule de souvenir me reviens à l'esprit.
Mon réveil dans un endroit inconnus, le trous, la fille aux cheveux rouges, le rire glacial et cette phrase « tu as été enlevée.... »
La peur m'envahis et mon estomac se serre comme une vieille chaussette.
Qu'est-ce que je vais faire?
La réalité que je refusais me frappe à l'esprit.
Et non Pauline tu n'es pas chez toi tranquille à dormir dans ton lit douillet.
Tu n'es pas dans ton rêve.
Nonnnnn tu as été kidnapper par une personne inconnue mais qui a un rire flippant. Tu ne sais pas où tu es, ni pourquoi et surtout tu es seule....
Cette pensée me soulève le coeur et comme dans un film qui se répète je regarde autour de moi et bien sur je ne connais absolument pas l'endroit.
Le pire c'est que cet endroit est carrément flippant.
Parce que la première chose que je vois c'est moi.
Enfin plutôt mon reflet.
Mon reflet qui se répète en millier de fois.
Je m'approche et touche celui qui est le plus près.
Une glace. Voilà...on avait remplie une énorme pièce de glace qui formais un espèce labyrinthe.
Je le sillonnais, regardant dans tous les coins.
je me voyais partout. De tous les côtés, dans toutes les positions et en centaine de fois
Un vraie fantasme de fille dans d'autre condition.
Mais là, c'était hyper glauque.
Flippant.
Le pire et que j'avais du mal a dissimulé le réelle d'un reflet et plusieurs fois je me suis cogné à une des glaces.
Au bout de plusieurs heures, je ne sais pas je n'avais pas de montre, je du me résoudre a ce fait: continuer ne servirais à rien je tournais en plus sûrement en rond.
Alors découragée je me laisse glisser sur le sol et ferme les yeux pour ne plus me voir.
Dans un silence complet, le cerveau saturait de questions sans réponse je m'enfonce dans le sommeil.

Quelque part.....
Dans une pièce des milliers d'écran rediffusent plusieurs endroit de la maison filmé par des caméras. L'une d'entre elle vient justement de retransmettre une jeune fille endormie, recroquevillée sur elle même comme pour se protéger, entourée de millier de glace .

La voix glaciale résonne de nouveau dans la pièce:

« Dors bien Pauline, dors bien. Repose toi dans un beau rêve...pour te préparer a la suite... »

# Posté le mercredi 20 février 2008 13:56
Modifié le jeudi 21 février 2008 13:51

Andréa

Andréa
Et les jours passaient comme ça sans que rien ne puisse rompre la monotonie qui peu à peu me rendait folle...
Et un jour tout bascula.
Je me trouvais couché au sol les yeux grands ouverts à regarder le plafond quand un cri résonna..
Je me redresse..
Est-ce que j'ai rêvé?

Non non quelqu'un criait bien quelque part dans la maison..
Je tend l'oreille..
Le cri retentit encore mélangé à des voix d'hommes...


"Ne la laissais pas s'échapper"..."il ne faut surtout pas qu'elle la voit maintenant"..."Andréa calme toi sinon..."

Andréa?
Non ce n'était pas possible ce ne pouvais pas être Andréa...
Je me lève et court dans les couloirs du labyrinthe.
Au loin j'entends une porte s'ouvrir violement.
"Non pas dans cette salle..il faut surtout pas qu'elle rentre il y a la fille..."
Je redouble de vitesse.
Quelqu'un est rentré.
Plusieurs même.
Je prend un passage à droite puis a gauche encore a droite tous droit...
J'essaye de me guider grâce au bruit.
Et soudain a un détour je me cogne violemment a quelque chose se qui me fait valdinguer en arrière..
La tête me tourne un peu je me redresse et me retrouve pil devant quelqu'un
Et ce quelqu'un c'est Andréa..
Ma Andréa..
Celle avec qui avant mon enlèvement était une de mes meilleures amies.
Ca ne pouvait pas être possible.


"Andréa?"

Elle me regarde avec des gros yeux pleins de stupeur, elle aussi ne peut pas le croire..

"Pauline?"

Ma vision se brouille j'éclate en sanglot et me précipite vers elle.
Elle aussi pleure et nous restons à sangloter dans les bras l'une de l'autre.
Pendant ce temps ses poursuivants nous avaient rattrapés et formaient un cercle autour de nous.
Au bout d'un moment on ne pouvait plus les ignorer et on se sépare l'une de l'autre à regret.
Je garde sa main dans la mienne tout de même de peur qu'elle ne disparaisse et toute les deux on fait face aux hommes.
La première chose qui me frappe c'est qu'ils sont tous identiques.Strictement semblables.
Grands musclés, habillés de noir de la pieds a la tête et avec un espèce de masque qui cachait leurs traits du visage.
Pas commode mais alors pas du tout.
Un frissons me parcourut et je serrais un peu plus fort la main de Andréa.
La seule chose qui les différencier à ma plus grande horreur étaient leurs armes...
J'y connaissais rien en ces machins mais certains avaient des pistolets hyper futuriste d'autres des couteaux de toutes les tailles' d'autres encore des cordes bizarre enfin bref que des trucs pour tuer.
Et ils avaient l'air de bien savoir les utiliser.
Soudain une voix s'élève
LA voix .
Glaciale.


"Je vois que tu as découvert ma surprise!Un peu trop vite à mon goût mais bon..Ta copine avait l'air d'être pressée de te voir!"

Je ne savais pas quoi répondre alors je restais silencieuse.

"Bon maintenant que vous êtes toutes les deux réunies le jeux va pouvoir enfin commencer!"

De la joie perçait sa voix.

"Quel jeux?"

J'avais laché cette question sans même me rendre compte.

"Oh mais un jeu tout nouveau..que j'ai moi même inventer!Je l'ai appelé "Le jeu de la dernière chance" "

Et bein didonc c'était tout un programme rien que le nom.
Avec Andréa je ne sais pas pourquoi j'avais repris du courage.


"Ô il est beau votre nom mais enfaite ce jeu il consiste à quoi?Parce que je veux pas vous vexer mais j'ai pas super envie d'y jouer!"

Le rire glacial envahit la pièce.

"Au mais je ne t'en laisse pas le choix Pauline!Il y a des années que je me prépare...Alors vous allez bien sur y participer toute les deux...Le but du jeux comment on peut le qualifier...."

Je savais qu'il savait bien en quoi consister ce but il voulait juste jouer avec notre peur.

".....la survie!Voilà vous allez devoir survivre vous les petites européennes tranquilles.Vous allez voir ce qu'est de de de voir se battre pour vivre je vais vous donnez votre dernière chance."


Sur ces mots la voix se tut.
J'étais abasourdie par ce que je venais d'entendre.
Andréa me serrais tellement la main que je ne la sentais plus.
Elle échappa un gémissement qui me remis les pied sur terre.
Je compris la cause de sa frayeur.
Le cercle d'homme autour nous se ressaierait peu à peu.
Soudainement parfaitement lucide je cherche à toute vitesse une sortie.
Là un espace entre deux hommes.
Je me rue en sa direction entrainant Andréa avec moi.
Mais soudain quelqu'un se jette sur moi et me clout au sol.
Pendant une fraction de seconde je lâche la main de Andréa.
Je crie.
Me débat mais la personne qui me tiens prisonnière me chuchote à l'oreille:
"A ta place j'arrêterais ça!"
Sa me fige sur place.
Des mains me redresse et me pousse vers l'avant.
Je cherche désespérément Andréa des yeux.
Je la vois.
Elle est devant moi.
Trois hommes en noirs la tiennent fermement.
On se met en marche.
Je sais pas où ils nous emmènent.
Mais comme d'habitude j'ai pas le choix.
Alors j'avance.




# Posté le mercredi 27 février 2008 06:20